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Les saluts (2)

Dans le même ordre d’idée, lors d’un dialogue à la japonaise, il est de bon ton de répondre « haï » (réponse affirmative, même à une négation), y compris lors de l’appel.  

Dans le salut à genou (ZAREI) il faut descendre le genou gauche puis le genou droit ; les deux mains arrivent ensemble (pour les élèves et les assistants) au sol et sont disposées en triangle (pouces-index) pour éviter que la tête s’écrase au sol en cas d’agression. Ceci n’est pas sans rappeler le profond respect que doivent les assistants et élèves au Maître.

Le professeur pose la main gauche en premier, quant à la main droite, elle arrive un court instant après ; ceci permettait, autrefois, de dégainer une arme (le couteau, ou tanto) avec la main droite en cas d’agression. Ici aussi on ne se sépare pas de son jitsu !

D’autres saluts sont répertoriés, celui par exemple avec l’ouverture des genoux (ancien salut avec la cuirasse).

De même le salut pour l’élève qui arrive en retard au cours ; il doit se présenter à l’extérieur du tapis, en bordure de celui-ci, en position musubi-dachi. Il attend que l’enseignant l'autorise à monter sur le tapis et doit bien sûr saluer en prononçant gomen-nasaï (veuillez m’excuser).

Enfin lorsque en fin de cours par exemple, arrive le temps du salut, l’enseignant peut l’indiquer aux élèves en disant « narrande ! » (en place !). Cette expression est de moins en moins usitée.

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